Dernière modification : 25-09-2015

Borderlands

Après avoir lu quelques articles sur le net décrivant ce jeu, je suis allé en chercher un exemplaire dans une grande surface locale. Je crois que j'ai été plus ou moins séduit lorsque les sites web décrivaient le monde de Borderlands en le comparant un peu à celui de Mad Max, mais sur une autre planète. J'ai aussi vu des images et bien que je ne sois pas fan des rendus en style bande dessinée, j'ai trouvé que dans le cas de Borderlands, c'était exceptionnellement bien fait. Enfin, j'ai pu le confirmer peu après avoir inséré le disque dans la console.

Il s'agit d'un jeu assez violent, comme tous les jeux de tir à la première personne (FPS) d'ailleurs, mais je crois que le rendu BD a justement l'effet d'alléger un peu le niveau de violence. L'effet « coyote et Road Runner » peut-être. Je me souviens combien mon père rigolait en voyant le coyote tomber pour la énième fois pour être ensuite écrabouillé par une enclume ou une grosse pierre.

Toutefois, la violence dans Borderlands est autrement présente. Oui, le but du jeu est de tirer à l'aide de diverses armes sur les ennemis qui apparaissent à l'écran. Depuis le tout premier FPS auquel j'ai joué (Doom), il en a toujours été ainsi dans les jeux de tir à la première personne, même lorsque notre personnage est l'agent secret britannique Jame Bond, il faut éliminer l'opposition.

La particularité de Borderlands est que cette opposition se présente sous des formes parfois encore plus violentes qu'un simple soldat russe sur un barrage. Par exemple, on rencontre souvent un petit personnage nommé un nabot qui coure dans notre direction armé d'une hache tout en rigolant comme un malade. La violence est aussi bien présente dans les voix de ces ennemis et dans les décors.

On devra souvent explorer des environnements où semblent avoir eu lieu un carnage ou des tortures. Explorer est le mot juste. Borderlands fait évoluer le joueur dans des environnements très ouverts. OK, pour avoir accès à des zones supplémentaires, il est nécessaire d'accomplir certaines quêtes. Mais une fois l'accès obtenu, il nous est possible d'explorer une vaste zone à notre guise. Et les quêtes à réaliser dans ces zones sont nombreuses.

Borderlands possède donc un aspect « RPG ». Mais c'est très différent de Mass Effect. En effet, le joueur n'est pas accompagné dans Borderlands et il doit affronter les hordes ennemies tout seul. Et pour ce faire, il doit trouver des armes. On peut acheter des armes, des munitions et divers autres éléments d'équipement dans des magasins sous forme de distributeurs. Mais les ennemis vaincus laissent tomber des objets parfois bien meilleurs que ce que nous pouvons nous payer avec le peu de crédits gagnés.

En plus des armes et des crédits, le personnage gagne des points d'expérience et peut monter de niveau comme dans les jeux RPG. Lorsqu'on monte de niveau, il nous est possible de déverrouiller diverses compétences, selon notre profession de départ. Le jeu en propose quatre. Il est impossible d'en changer, mais on peut créer plusieurs personnages.

D'ailleurs, je vous conseille de réserver un personnage pour le jeu en solo. Lorsque l'on rejoint la partie d'un autre joueur, toutes ses quêtes viennent s'ajouter aux nôtres, ce qui n'est pas très intéressant lorsqu'on a même pas encore découvert le lieu où elles s'obtiennent, mais surtout lorsque cela nous réactive une quête qu'on a déjà faite et qu'il nous sera impossible de faire disparaitre de notre journal.

C'est pourquoi je n'ai pas renouvellé l'expérience du multijoueur après un premier essai. D'ailleurs, je ne suis pas rendu si loin que ça dans le jeu en solo. D'une part, j'ai eu d'autres jeux, mais d'autre part, il y a eu plusieurs extensions à télécharger qui m'ont éloigné des quêtes principales. J'ai beaucoup aimé ces extensions. Bien que je ne les ai pas toutes terminées en entier elles non plus.

Chaque fois que je me remets sur Borderlands, je me demande pourquoi je n'y joue pas plus souvent. Car vraiment, je l'adore. Et je n'ai même pas testé toutes les professions encore.

 

© Tulip Vorlax