Dernière modification : 3-10-2016

Perfect Dark Zero

Lorsque je me suis décidé à acheter la console Xbox 360 en 2009, plusieurs raisons y ont contribué. Avant cela, je n'étais pas très intéressé par la console de Microsoft. Peut-être justement parce que c'était Microsoft, mais c'était surtout que j'avais peur de la fameuse « Red Ring of Death ». Mais en 2009, les problèmes semblaient plutôt résolus depuis un bon bout de temps. Alors, lorsque j'ai appris que le studio Rare, à l'origine de Perfect Dark sur N64, avait été racheté par Microsoft, j'ai compris pourquoi Perfect Dark Zero n'existait que pour la console Xbox 360.

C'est donc dans l'espoir de retrouver les parties de plaisir que j'avais eues avec mes amis sur le Perfect Dark de la Nintendo 64 lors de parties en écran partagé que je suis allé acquérir une console 360. Heureusement, le prix avait baissé pendant les années où j'ai boudé cette console. Après l'achat de la console, j'ai commandé Perfect Dark Zero (version collectionneur et usagée) sur le site de GameBuzz.

Mais j'ai vite « déchanté », comme disent les amis de France. Bien que j'étais heureux que le jeu soit en version intégrale française, le multijoueur de Perfect Dark Zero n'a pas vraiment su se faire apprécier de mes amis. C'est dommage, car contrairement aux jeux de la série Halo, Perfect Dark Zero utilise tout notre écran lorsque l'on joue en écran partagé. En effet les jeux Halo 3, Halo 3 ODST et Halo Reach, sont incapables d'offrir une image en 16:9 dès qu'il y a plus qu'un joueur. D'autant plus stupide que j'ai acheté un écran plus grand exprès dans le but que nous ayons moins de mal à voir lors de nos parties en écran partagé.

Mais, à dire vrai, nous y avons joué beaucoup pendant un certain temps. J'ai adoré le niveau multijoueur supplémentaire qui est un quartier de ville la nuit. Les jeux d'ombre et de lumière... Mes amis se plaignaient de ne pas y voir grand-chose par contre.

En ce qui concerne la campagne solo, l'histoire n'a vraiment pas grand-chose à voir avec celle de Perfect Dark, puisque ça se passe plusieurs années avant. Joanna est envoyé faire des missions, comme tout bon agent secret. Après une mission d'entrainement, Joanna devra s'infiltrer dans une boite de nuit. Si l'on ne change rien à la configuration du jeu, il suffit souvent de suivre une ligne au sol qui nous indique où l'on doit se rendre ensuite. Un peu comme dans Fable II et Fable III.

Mais dès qu'un ennemi nous aperçoit, l'alarme est donnée. Heureusement, il y a différents niveaux d'alarme. L'ennemi peut simplement crier et demander l'aide des ennemis non loin de lui. Mais dans certains cas, il s'agira d'une véritable alarme. Rien d'extraordinaire là, il y avait des alarmes dans le premier Perfect Dark et dans Golden Eye sur N64. Mais il reste que si nous ne sommes pas habitués à devoir rester dans l'ombre, cachés derrière des objets, et puisque les ennemis savent bien mieux viser que dans le premier Perfect Dark, on peut se faire tuer assez rapidement.

Mais je dois avouer que je n'étais peut-être pas très bon dans les FPS sur la Xbox 360 et que c'est probablement pourquoi j'ai abandonné le jeu après quelques missions. J'étais rendu dans un environnement enneigé et des ennemis juchés sur des tours de garde me tiraient comme un lapin. Puis, j'ai eu d'autres jeux. Et maintenant je suis meilleur, après Borderlands, Bulletstorm et Halo Reach, je devrais peut-être réessayer Perfect Dark Zero. Mais le fait que ce jeu ne donne pas de succès pour chaque mission comme c'est le cas dans les autres jeux n'est pas très encourageant.

 

© Tulip Vorlax